Plaisirs d'amour (20 CD boxset)

Depuis le 26 novembre 2021, un coffret de 20 CD est disponible, nommé "Plaisirs d'amour"
Nana l’a elle-même pensé et organisé. Le coffret regroupe l’essentiel du répertoire français, de grands standards français en langue étrangère et des duos. David Lelait-Helo et Nana en ont écrit ensemble le nouveau livret.

Afin de célébrer le soixantième anniversaire de sa carrière française, Nana Mouskouri nous présente une magnifique intégrale de 20CD. Présentée sous la forme d'un Livre d' Art, celui-ci est doté de 440 titres choisis et compilés par l'artiste, elle-même.
L'artiste nous offre un répertoire unique entourée des plus grands, tels que Michel Legrand, Serge Gainsbourg, Boris Vian, Serge Lama, Léo Ferré, Jean Ferrat, Jacques Brel, Edith Piaf, Mouloudji, Francis Cabrel... A découvrir également, un double CD contenant des chansons traditionnelles françaises, les plus grands standards de la chanson française repris en langues étrangère, des duos avec les grands noms de la chanson ainsi qu'un livret de 48 pages écrit par Nana Mouskouri.



Since 2021 November 26, a boxed set of 20 CDs is available, called "Plaisirs d'amour".
Nana herself thought it up and organized it. The box set includes the essential of the French repertoire, some great French standards in foreign languages and duets. David Lelait-Helo and Nana wrote the new booklet together.

To celebrate the sixtieth anniversary of her French career, Nana Mouskouri presents us with a magnificent 20CD set. Presented in the form of an Art Book, this one is endowed with 440 titles chosen and compiled by the artist, herself.
The artist offers us a unique repertoire surrounded by the greatest, such as Michel Legrand, Serge Gainsbourg, Boris Vian, Serge Lama, Léo Ferré, Jean Ferrat, Jacques Brel, Edith Piaf, Mouloudji, Francis Cabrel... Also to be discovered, a double CD containing traditional French songs, the greatest standards of French song in foreign languages, duets with the great names of the song and a 48-page booklet written by Nana Mouskouri.

 

 Vidéo de promotion

 

Détails du coffret

 


Dedicaces [extraits]

Si les chansons dessinaient,

Elles pourraient rendre visible un chemin couleur arc-en-ciel, parsemé de pavés en forme de notes noires et blanches que la rosée du matin, la pluie et le vent caresseraient pour les transformer en musique, en ondes d'émotions, en jolis sons de chants et de vagues, en ombres subtiles comme un rêve...

La Chance m'a guidée vers une frontière, m'a laissé deviner un seul petit passage à ouvrir. Devant moi, apparaissait une longue route mais pour la traverser, il fallait d'abord la reconnaître, l'apprécier, la respecter et apprendre à la connaître.

If songs could draw,

They could make visible a rainbow-coloured path, strewn with paving stones in the shape of black and white notes that the morning dew, the rain and the wind would caress to transform them into music, into waves of emotions, into pretty sounds of songs and waves, into subtle shadows like a dream...

Chance guided me to a border, let me guess a single small passage to open. In front of me, a long road appeared, but to cross it, I had to recognise it first, appreciate it, respect it and learn to know it.


Comme l'arc-en-ciel, les chansons ne connaissent pas de frontières.

Elles tracent une vie exceptionnelle, émouvante et sincère, une vie pas comme les autres, une vie de chanteuse, de chanteuse qui reconnaît sa chance d'être aimée, et d'avoir pu chanter comme elle rêvait...
 
Si dans mon cœur, se mélangent encore des notes noires et blanches c'est parce que je ne saurais pas vivre sans elles.

Like the rainbow, songs know no boundaries.

They trace an exceptional, moving and sincere life, a life unlike any other, a singer's life, a singer who recognizes her luck to be loved, and to have been able to sing as she dreamed...
 
If in my heart, black and white notes are still mixed, it is because I would not know how to live without them.


Cette traversée, parsemée de roses et d'épines, était indispensable pour arriver jusqu'à aujourd hui... Si c'était à refaire, je choisirais le même parcours, car je crois toujours que le chemin lui-même est finalement plus intéressant que l'arrivée.
 
Le destin comme une longue route, croise des petites et grandes ruelles, des petites et grondes tempêtes avant qu'au bout du chemin, on trouve enfin la sérénité.
 
On ne peut comprendre le bonheur que si on a ressenti la douleur.
On ne peut goûter la joie que si on a connu le chagrin.
 
Je crois en l'être humain et j'ai gardé l'espoir en l'avenir.

This crossing, strewn with roses and thorns, was essential to get to today... If I had to do it again, I would choose the same route, because I always believe that the path itself is ultimately more interesting than the arrival.
 
Destiny, like a long road, crosses small and big lanes, small and big storms, before at the end of the road, we finally find serenity.
 
One can only understand happiness if one has felt pain.
You can only taste joy if you have experienced sorrow.
 
I believe in human beings and I have kept hope in the future.
 
J'ai enfin compris que l'amour existe... La seule chose que j'ai toujours demandée, c'est qu'on me laisse chanter.
 
Merci, mes amis, de m'avoir écoutée. D’avoir rendu ma vie si belle.
Et merci encore à David Lelait-Helo, mon ami écrivain, d'avoir mis de l'ordre dons mon écriture que mes émotions avaient parfois rendue instable ou trop rêveuse.
 
I finally understood that love exists... The only thing I have ever asked for is to be allowed to sing.
 
Thank you, my friends, for listening to me. For making my life so beautiful.
And thanks again to David Lelait-Helo, my writer friend, for having put order into my writing that my emotions had sometimes made unstable or too dreamy.
 
With love always,
Avec amour toujours,
 
Nana

 

Dans sa voix, la caresse du velours et la puissance du métal, de scintillantes cascades d'eau claire et des orages immenses, et aussi des pleins soleils et des lunes blanches.

Dans sa voix, les tourbillons de sa mélancolie, quelques restes d'enfance et tant de voyages.

Nana n'est pas d'un seul pays, ni d'une seule époque.
Elle vient d'ailleurs.
D'un royaume éternel et sans frontières qu'on appellerait Musique et dont elle serait reine.

In her voice, the caress of velvet and the power of metal, glittering waterfalls of clear water and immense storms, and also full suns and white moons.

In her voice, the swirls of her melancholy, some remnants of childhood and so many journeys.

Nana is not from one country, nor from one time.
She comes from elsewhere.
From an eternal kingdom without borders that we would call Music and of which she would be queen.

Elle n'aime rien tant que remonter aux sources, explorer les chansons les plus anciennes, l'âme des peuples. Elle fait siens les langues et les répertoires, elle fait nôtres sa joie et ses émotions.

Sa carrière est une odyssée aux milles escales.

Davantage Ulysse que Pénélope, amazone autant que madone, l'âme tourmentée et le cœur de verre, Nana est sans cesse en éveil, à la conquête de notes et de rythmes, combattant à pleine voix ses chimères intimes et les séquelles de la guerre, et jamais pressée de rentrer à bon port.

She loves nothing more than to go back to the sources, to explore the oldest songs, the soul of peoples. She makes languages and repertoires her own, she makes her joy and emotions ours.

Her career is an odyssey with a thousand stops.

More Ulysses than Penelope, amazon as well as madonna, with a tormented soul and a heart of glass, Nana is constantly on the alert, conquering notes and rhythms, fighting her innermost chimeras and the after-effects of war, and never in a hurry to return to port.

Mais que cherche-t-elle encore après avoir déjà conquis tant de lauriers et de cœurs ?

Sans nul doute un trésor impalpable et mystérieux... la vérité.

Et de l'enfant que je fus à l'homme que je suis devenu, elle est amie au long cours. Celle de nos longues conversations quotidiennes, a reinventer le monde et, surtout, à le saupoudrer de poésie.

But what is she still looking for after having already conquered so many laurels and hearts?

Undoubtedly an impalpable and mysterious treasure... the truth.

And from the child I was to the man I have become, she is a long term friend. That of our long daily conversations, reinventing the world and, above all, sprinkling it with poetry.

David Lelait-Helo
Auteur de " Quand je serai grand, je serai Nana Mouskouri"

 

 

Détails des CD - Tracklist

CD 1
1 Roses blanches de Corfou 2 C'est joli la mer 3 Si tu m'aimes tant que ça 4 Ce soir à Luna Park 5 La montagne de l'amour 6 La procession 7 Savoir aimer 8 Ton adieu 9 Le petit tramway 10 Retour à Napoli 11 Un roseau dans le vent 12 Toi que j'inventais 13 Je reviendrai dans mon village 14 Quand on s'aimait 15 Adieu mon cœur 16 Sonata 17 Joue pour moi Ianakis 18 Je reviendrai my love 19 Ta pedia tou Pirea 20 Puisque tu vas partir 21 La place vide 22 Avant toi 23 L'orage 24 L'eau qui dort 25 Seule au monde 26 Rose parmi les roses 27 Ça fait si longtemps 28 Crois-moi, ça durera

CD 2
1 Salvame dios 2 Hartino to fengaraki 3 À force de prier 4 Dindi 5 Laissez-moi pleurer 6 Ensemble 7 Un homme est venu 8 Encore plus près de toi 9 Les yeux pour pleurer 10 Portrait en couleurs 11 La pluie ce soir joue sur la mer 12 Quand je te reverrai 13 Ça vient de toi 14 Et si demain (avec Michel Legrand) 15 Quand on s'aime (avec Michel Legrand) 16 Connais-tu? (avec Michel Legrand) 17 La musique des étoiles (avec Michel Legrand) 18 La dernière rose de l'été 19 Les enfants qui pleurent 20 Quand s'allument les étoiles 21 Sur les quais de Cherbourg 22 Deux pour une chanson 23 Celui que j'aime 24 Quatre soleils 25 Je n'oublie pas 26 La fille d'Ipanema 27 Le temps du chagrin

CD 3
1 La dernière rose de l'été 2 L'enfant au tambour 3 Remets mon cœur à l'endroit 4 Les parapluies de Cherbourg 5 Un canadien errant 6 Guantanamera 7 Les amours de juillet 8 Le cœur trop tendre 9 L'oranger 10 Ce n'était rien, c'était mon cœur 11 La colombe 12 Petits enfants du monde entier 13 Le garçon que jaimais 14 Ses baisers me grisaient 15 Parce que l'amour c'est ça 16 Une rose de Paris 17 Mon amour, prenons la route 18 Lune sans cœur 19 Au cœur de septembre 20 C'est bon la vie 21 Le jour où la colombe 22 Mon gentil pêcheur 23 Le toit de ma maison 24 C'était bien la dernière chose 25 Mon enfant

CD 4
1 Adieu Angelina 2 Amour moins zéro 3 Tous les arbres sont en fleurs 4 Il n'est jamais trop tard pour vivre 5 Roses blanches de Corfou 6 La fenêtre 7 Robe bleue, robe blanche 8 Qu'il fait beau! Quel soleil! 9 Je me souviens 10 Puisque tu m'aimes 11 Quand l'amour vous tend la main 12 Roule s'enroule 13 Au bord de l'eau 14 Entre nous deux la rivière 15 À la porte du jardin 16 Marie se marie 17 Chèvrefeuille que tu es loin 18 L'enfant et la gazelle 19 Coucouroucoucou Paloma 20 Dans le soleil et dans le vent 21 Ruby garde ton cœur ici 22 Je n'ai rien appris 23 Vole, vole farandole 24 Le souvenir 25 Les arbres morts 26 Et pourtant je t'aime

CD 5
1 Les jours meilleurs 2 Mets ta main dans la main 3 La vague 4 La première fois 5 Adieu mes amis 6 L'étranger 7 Le Tournesol 8 On ne sait jamais 9 Pauvre Rutebeuf 10 Comme un soleil 11 Les rubans rouges 12 Danse à en perdre tes souliers 13 Un n'haricot dans l'oreille 14 Va-t'en vite 15 Lorsque Tony arrivera 16 L'amour n'en finit pas 17 La mathématiques 18 Ma maison devant la mer 19 Comme un pont sur l'eau trouble 20 L'amour est grand pour les poètes 21 Le lapin de Jennifer 22 Il faut de tout pour faire un monde 23 Une chanson douce 24 Le train dans la plaine 25 Un matin d'été

CD 6
1 Le temps qu'il nous reste 2 Prisonnier dans l'Île 3 Dis-moi 4 Pour quelques centimes 5 En partant 6 Chimbolom 7 Plaisir d'amour 8 Mille raisons de vivre 9 L'enfant et la gazelle 10 Soleil soleil 11 Où le vent t'emmène 12 Je finirai par l'oublier 13 Milisse mou 14 Les bons souvenirs 15 Rosianna 16 La vie, l'amour, la mort 17 Le chemin des écoliers 18 Soledad 19 L'amour c'est comme l'été 20 Une femme rêve 21 Il est passé 22 Nous ne serons jamais plus seuls 23 La musique sans les mots 24 Que je sois un ange


CD 7
1 Qui sait où va le temps 2 Quand tu chantes 3 Mon amour, mon enfant 4 C'est l'amour 5 Ni vivre, ni mourir 6 Je t'aime à en sourire 7 Le ciel est noir (live Théâtre des Champs-Elysées) 8 Toi qui t'en vas 9 L'histoire de nous 10 L'amour est pareil 11 L'oiselet a quitté sa branche 12 Pour mieux t'aimer 13 Suis ta route 14 Quelqu'un sans toi 15 Si tu savais prier 16 Le temps est ton ami 17 Tommy Davidson 18 La récréation 19 Je ne suis pas Lisa 20 Je te regarde 21 L'océan

CD 8
1 La petite rose 2 La première chanson ensemble 3 Le petit bossu 4 C'est toujours le printemps 5 Alléluia 6 Dans une coupe de champagne 7 À Paris sur le petit pont 8 Heureusement que l'on ne s'aimait pas 9 Qu'est-ce que je t'aime 10 Pardonne-moi 11 Qu'est-ce que ça peut faire 12 Jamais ensemble 13 Il arrivera peut-être 14 Vivre au soleil 15 Je n'ai jamais rien fait de plus facile 16 Romance de Maître Pathelin 17 C'est mon histoire 18 L'enfant qui va vivre demain 19 Finis ta chanson sans moi 20 Jamais je ne me marierai 21 L'été en hiver 22 Parle-moi 23 C'est le temps

CD 9
1 Voici le mois de may 2 La belle est au jardin d'amour 3 Un beau matin à la fraîche 4 Mariez-vous belles 5 Va mon ami va 6 C'était un petit bonhomme 7 Sur les bords de la Loire 8 Ah si mon moine 9 Je n'aimerai jamais que vous 10 Mes belles amourettes 11 Dans les prisons de Nantes 12 La vierge à la fontaine 13 Fleur d'épines 14 Vive la rose 15 Le roi a fait battre tambour 16 Belle Doëtte 17 À la claire fontaine 18 L'amour de moy 19 Le pont de Nantes 20 Brave Marin 21 V'la l'bon vent 22 Aux marches du palais 23 Le curé de Terrebonne 24 Plaisir d'amour 25 Pauvre Rutebeuf 26 Le temps des cerises

CD 10
1 Je chante avec toi liberté 2 C'est mon secret 3 Pour tous les amoureux 4 Alabama Johnny 5 C'était hier 6 Tout dépend de toi 7 Qui est l'amour? 8 Vivre avec toi 9 Prière 10 La route est longue 11 Cœur brisé 12 Chanter quand même 13 Il n'y a pas que l'amour 14 Les mauvais souvenirs 15 Petit Pierre 16 Ton amour 17 Qu'il est loin l'amour 18 Couleurs 19 La moité de mon roman 20 La clairière 21 Bougeotte boogie 22 Tourne la chance 23 Où vas-tu la terre

CD 11
1 Je n'ai pas peur de mourir avec toi 2 Écoute 3 Si j'étais perdu 4 Mississippi Blues 5 La pluie va tomber 6 La valse des chansons 7 Je t'aime la vie 8 Oublie que j'ai de la peine 9 Quai des amours perdues 10 La ballade du chien loup 11 Quand on revient 12 Chanter la vie 13 Les photos de notre vie 14 Soleil musicien 15 Les amants 16 Ma vie cherche ta vie 17 Chiquitita dis-moi pourquoi 18 La fin du voyage 19 On l'appelait Blue 20 La dame de cœur 21 Tourne autour de moi

CD 12
1 L'amour en héritage 2 Mon dieu 3 Solitaire 4 Je crois en nous 5 Je ne te quitte pas 6 Que c'est triste l'amour 7 Aimer quand même 8 Recuerdos 9 Je reviens chez nous 10 Toute la nuit 11 Où va l'amour 12 Ma vérité 13 Mama Leone 14 Répondez-moi 15 Au jardin du temps qui passe 16 Ciné souvenir 17 Parle-t-il de moi? 18 Toula 19 Mamaieba

CD 13
1 Allelu... Alléluia 2 Prendre un enfant 3 Tu m'oublies 4 Le voyageur du rêve 5 Les anges du Mexique 6 Le jumbo du cœur 7 Ave Verum 8 Tombe la pluie 9 L'amour qu'est-ce que c'est 10 Serons-nous spectateurs 11 Par amour 12 Ce sera moi 13 Pendant le temps que l'on s'aimait 14 Il était différent 15 La plage 16 Un vieil enfant 17 China China 18 Le bonheur est une légende 19 Toi et le soleil

CD 14
1 Rossignol 2 La Méditerranée 3 À l'orientale 4 Seri sera 5 I Amygdalia 6 Le soleil a Soledad 7 Ly La Ly La 8 Prends garde à toi 9 Mensonges à la colombe 10 Pourquoi si tôt 11 Gitana Guapa 12 L'émigré 13 St'orkizome 14 Erev Shel Shoshanim 15 Emportez-moi 16 Balancelle 17 Barbara Furtuna 18 Salma Ya Salama

CD 15
1 Marie des cathédrales 2 Que deviennent les amours ? 3 Tu n'es plus là cet automne 4 Que l'on me pardonne 5 Dix mille ans encore 6 Ne m'oublie pas 7 Les rêves et la mémoire 8 La chanson de l'adieu 9 Vivants 10 Crie 11 Nuits de septembre 12 Retour d'Espagne 13 Je me reconnais en toi 14 La chanson de Solveig 15 Le grand secret 16 Je ne sais pas 17 Sauvage est l'amour 18 Crépuscule 19 Voir le monde

CD 16
1 Une île 2 Le vent de l'espoir 3 Le plat pays 4 Trois petites notes de musique 5 La chanson de Prévert 6 Parlez-moi d'amour 7 Ne me quitte pas 8 Plaisir d'amour 9 Romance 10 Un jour tu verras 11 La prière 12 Les feuilles mortes 13 Le temps des cerises 14 Fille du soleil 15 Le chemin de la joie 16 Où es-tu passé? 17 Le plaisir d'aimer 18 On cueille la rose 19 Suzanne 20 Cette chance là 21 Petite valse pour un enfant

CD 17
1 Franz 2 Qual cor tradisti 3 La Andaluza 4 Adagio 5 Gloria eterna 6 Aranjuez mon amour 7 Voi che sapete 8 Habanera de Carmen 9 Una furtiva lagrima 10 Casta diva 11 Dank sei dir Herr 12 Dis la nostalgie 13 Berceuse 14 Sérénade de Schubert 15 Der Lindenbaum 16 Ave Maria 17 Lascia ch'io pianga

CD 18
1 Panis Angelicus 2 L'amour Gipsy 3 To foss afto 4 Sanctus 5 Blow The Wind Southerly 6 Schlafe mein Prinzchen 7 Clair de lune 8 Barcarolle 9 Ti Ipermako 10 Hymne à la joie 11 Où va la jeunesse 12 Kyrie 13 Kamia fora 14 Les amours d'automne 15 La fiancée d'Écosse 16 Ave Maria 17 Chœur de murmures 18 La vergine degli angeli

CD 19
1 Dis quand reviendras-tu? 2 Sa jeunesse 3 Si la vie chantait 4 La javanaise 5 Mes frères 6 Dors mon enfant rose 7 Hartino to fengaraki 8 What Now My Love 9 If You Love Me 10 Schau mich bitte nicht so an 11 If You Go Away 12 The Three Bells 13 Alone 14 Only Love 15 Ach, Patrida! 16 Sheruburu No Amagasa 17 The White Rose Of Athens 18 Weisse Rosen aus Athen 19 Antwortet mir

CD 20
1 Petit garçon 2 Douce nuit sainte nuit 3 Minuit Chrétiens 4 Petit papa Noël 5 Mon beau sapin 6 Berceuse 7 Aux marches du palais (avec Serge Lama) 8 How Do You Keep The Music Playing (avec Harry Belafonte) 9 Pauvre Rutebeuf (avec Alain Delon) 10 Grande grande grande (avec Julio Igleias) 11 Plaisir d'amour (avec Charles Aznavour) 12 Guantanamera (avec Francis Cabrel) 13 Here's To You (avec Joan Baez) 14 C'est bon la vie (avec Alain Souchon) 15 Adieu Angelina (avec Roch Voisine) 16 Je chante avec toi liberté (avec Herbert Leonard) 17 Quand tu chantes (avec Martinho da Vila) 18 Le temps des cerises (avec Dave) 19 Suzanne (avec Graeme Allwright) 20 Tous les arbres sont en fleurs (avec Lenou) 21 Je chante avec toi liberté / Va, pensiero (avec Vincent Niclo)

 


 

Press

Ça nous arrive sans qu’on s’y soit attendu, cadeau des Fêtes perdu dans la cohue des colis : un splendide coffret Nana Mouskouri. Vingt disques, 440 titres choisis par elle, 48 pages d’un consistant livret rédigé par elle. Cadeau d’elle, quoi. Bel objet qui pèse son poids, pourtant pas une intégrale. Loin de là ! Ce sont « les 60 ans de sa carrière française »que l’on célèbre ici. Imaginez la totale internationale ! La compilation est thématique : merci, Nana, on s’y perdrait sinon. De la suite chronologique où tous les grands de la chanson française ont leur place, elle a réuni des familles : les douces reprises du répertoire traditionnel, les morceaux de bravoure provenant d’opéras, les immortelles françaises adaptées pour le monde entier, les duos de prestige. On découvre la Nana première époque, flirtant avec le twist et le cha-cha. Ravissements à chaque disque : dans l’abondance Mouskouri des ventes de garage, on a fini par oublier d’écouter. La voix, l’âme. À travers les lunettes.
Sylvain Cormier - 14 janvier 2022
Source : https://www.ledevoir.com/culture/musique/660450/archives-plaisirs-d-amour

 

Liens | Links :

https://www.jpc.de/jpcng/poprock/detail/-/art/nana-mouskouri-plaisirs-d-amour-integrale/hnum/10760678
→ shipping for countries all around the world : https://www.jpc.de/jpcng/home/static/-/page/porto.html

https://www.amazon.fr/Plaisirs-dAmour-Nana-Mouskouri/dp/B09BTGLG6B

https://www.fnac.com/a16359634/Nana-Mouskouri-Plaisirs-d-Amour-Coffret-CD-album

https://nanamouskouri.lnk.to/Plaisirsdamour

 

Source : Plaisirs d'amour booklet
Artwork : Universal / PhB
@ PhB, 28 oct. 2021 upd. 26 nov. 2021 upd. 15 jan. 2022

Nouvel album "Les Bons souvenirs"


'Les Bons Souvenirs' est un pont jeté entre les deux cultures de Nana Mouskouri, entre ses deux pays, la Grèce et la France, au-dessus d’une rivière superbe qui n’a cessé de la nourrir, la musique. Pour fêter les 60 ans de son arrivée en France, redécouvrez les chansons grecques interprétées en français et écrites par les plus grands auteurs français de l’époque.

'Les Bons Souvenirs' is a bridge between the two cultures of Nana Mouskouri, between her two countries, Greece and France, over the music, a superb river which has never ceased to nourish her. To celebrate the 60th anniversary of her arrival in France, rediscover Greek songs performed in French and written by the greatest French authors of the time.

"Le français est devenu la langue de mon intimité, la langue du cœur. Où que je sois, les répertoires grec et français ont été mes passeports".

'French has become the language of my privacy, the language of the heart. Wherever I am, the Greek and French repertoires have been my passports.'


40 titres qui sont autant de petits cailloux semés par Nana Mouskouri le long de son parcours musical et qui forment aujourd’hui les bons souvenirs de l’immense carrière de Nana Mouskouri entre la France et la Grèce.
 
40 tracks which are so many small stones sown by Nana Mouskouri along her musical journey and which today form good memories of Nana Mouskouri's immense career between France and Greece.

 

 

'Les bons souvenirs', un voyage musical avec (presque) toutes les chansons grecques de Nana adaptées par des auteurs français (dont évidemment Pierre Delanoë, Claude Lemesle, Eddy Marnay, Serge Lama... mais aussi Michel Rivgauche, Jacques Debronkart, Michel Jourdan...) : une playlist émouvante, comme un grand merci de Nana aux auteurs et au public francophone qui l'a suivi depuis le début des années 60.

'Les bons souvenirs', a musical journey with (almost) all the the Nana's Greek songs adapted by French authors (of course including Pierre Delanoë, Claude Lemesle, Eddy Marnay, Serge Lama ... but also Michel Rivgauche, Jacques Debronkart, Michel Jourdan ...): a moving playlist, like a big "thank you" from Nana to the authors and to the French-speaking public who have followed her since the early 1960s.

 

Quatre soleils
(Texte de Eddy Marnay

Quatre soleils sur notre amour, quatre matins, quatre nuits, quatre jours. Quatre soleils sur notre amour, on s'aimera plus longtemps que toujours. Les oliviers, les orangers qui se balancent au vent de l'été, en quatre jours ont vu chanter notre amour qui commence. Si la chanson leur est connue, et si parfois ils n'y croient plus, tu leur diras qu'on vit déjà plus loin qu'une romance. Quatre soleils sur notre amour, quatre matins, quatre nuits, quatre jours. Quatre soleils sur notre amour, on s'aimera plus longtemps que toujours. Quatre soleils sur notre amour, on s'aimera plus longtemps que toujours.


Celui que j'aime (Tora pou pas stin xenitia)
(Texte de Frank Gérald

On ne cueille pas l'amour comme on cueille un jour sur son chemin un bouquet de fleurs sauvages. On n’attrape pas l'amour comme on prend un jour dans ses filets un oiseau qu'on met en cage. Mais il m'a trouvée sur son chemin celui que j'aime, il m'a capturée comme un oiseau celui que j'aime, il m'a mise en cage dans ses mains celui que j'aime, et je l'aimerai toute ma vie. Oui, il m'a trouvée sur son chemin celui que j'aime, il m'a capturée comme un oiseau celui que j'aime, il m'a mise en cage dans ses mains celui que j'aime, et je l'aimerai toute ma vie. On ne garde pas l'amour comme on garde le chant de la mer dans le creux d'un coquillage, et l'on pleure son amour comme on pleure le vent de l'hiver, quand la barque fait naufrage. Mais il m'a gardée auprès de lui, celui que j'aime, car il m'a donné plus que la mer celui que j'aime, car il m'a donné plus que le ciel, celui que j'aime, et je l'aimerai toute ma vie. Oui, il m'a gardée auprès de lui celui que j'aime, car il m'a donné plus que la mer celui que j'aime, car il m'a donné plus que le ciel celui que j'aime, et je l'aimerai toute ma vie .


Je n'oublie pas
(Texte de Hubert Ithier)

Je n'oublie pas ton adieu sur le rivage et ton visage est dans mes yeux. Je n'oublie pas ces ruelles et ces fontaines, ni sur Athènes ce grand ciel bleu. Mon cœur battait, mes mains tremblaient quand sans rien dire, dans un sourire, tu m'as serrée. Et toi et moi je nous revois dans la caverne, la vieille lanterne nous regardait. Je n'oublie pas mon amour, toutes ces choses, ni cette rose entre tes doigts. C'est le printemps au pays de mon enfance, les bergers lancent des chants de joie. Je n'oublie pas, et mon cœur dans les étoiles tisse le voile de mon espoir. C'est près de toi que le soir s'endort ma peine toi seul que j'aime. Ne m'oublie pas.

 
Remets mon cœur a l'endroit (Strose to stroma sou)    
(Texte de Jacques Debronkart)

Dans chaque pas trouant la nuit, je crois te reconnaître. Elle se penchait à ma fenêtre, que je devrais passer ma vie. Viens, je vieillis deux fois plus vite depuis que tu es loin de moi. Mon âge fuit, la vie me quitte, viens, remets mon cœur à l'endroit. Viens, je vieillis deux fois plus vite. Viens, remets mon cœur à l'endroit. Même la nuit, tu trouveras ton couvert sur la table. Rien qu'à ta vue, le grain de sable dans mon sablier s'arrêtera. Viens, je vieillis deux fois plus vite depuis que tu es loin de moi. Mon âge fuit, la vie me quitte, viens, remets mon cœur à l'endroit. Viens, je vieillis deux fois plus vite. Viens, remets mon cœur à l'endroit.


Petits enfants du monde entier (Vrexi stin ftoxo gitonia)
(Texte de Aurélia Le Porrier)    

Il pleut, je revois les enfants. Pourquoi ont-ils les yeux si grands ? Il pleut, des enfants dans la boue, heureux, jouant avec des cailloux. Quel mal ont donc commis vos pères pour mériter tant de misère ? Petits enfants de mon quartier,  pourrez-vous jamais oublier ? Je chante pour ne pas pleurer. Je sens la pluie tomber jusqu’au fond de mon cœur. Je chante pour ne pas pleurer. Je t'en supplie, ne tombe plus, pluie de malheur. Mais ils sont tant de par le monde, trop tôt à connaître la faim, la peur, le noir, la nuit qui tombe, qu'ils n'oublieront plus jamais rien.  Quel mal ont donc commis vos pères pour mériter tant de misère ? Petits enfants du monde entier, pourrez-vous jamais oublier ? Je chante pour ne pas pleurer. Je t'en supplie ne tombe plus, pluie de malheur. Je chante pour ne pas pleurer. Je sens la pluie tomber jusqu'au fond de mon cœur.


Ce n'était rien c'etait mon coeur (To kiparissaki)
(Texte de Claude Dejacques)

Ce petit foulard de satin que j'avais glissé dans ta main, ce petit carré sans valeur ce n'était rien c'était mon cœur. Pourquoi l'as-tu donné à la première, ce n'était rien c’était mon cœur ? Pourquoi m'avoir laissé la lumière sans tes yeux, je ne sais plus voir ce n'était rien c'était mon cœur. Si ma mémoire découvre encore ton visage entre l'ombre, et l'or donne à mon front cette rougeur, dis-toi bien que c'était mon cœur. Pourquoi l'as-tu donné à la première, ce n'était rien c'était mon cœur ? Pourquoi m'avoir laissé la lumière sans tes yeux je ne sais plus voir ce n'était rien c'était mon cœur ? Ce n'était rien c'était mon cœur, ce n'était rien c'était mon cœur.


Lune sans cœur (Fengari mou)
(Texte de Aurélia Le Porrier)  

Lune sans cœur, tu n'es jamais à l'heure. Pourquoi ce soir es-tu encore plus en retard qu'hier au soir ? Lune sans cœur, n'entends-tu pas battre mon cœur car chaque soir mon amour vient me voir. Il fait le mur dès que tu fais le clair obscur, il n'a pas l'heure. Lune sans cœur, tu mets mon amour en retard. Pourtant tu fais juste assez d'ombre pour nous cacher, assez de clarté pour nous retrouver, nous regarder. Faut-il semer des vers luisants pour l'éclairer ? Lune sans cœur, jamais à la même heure, guida la brune. Mon amour qui est dans la lune, croissant de lune éclaire le mien, qu'il trouve vite son chemin.


Quand s'allument les étoiles
(Texte de Rolf Marbot

Quand s'allument les étoiles dans le ciel de mon pays, quand s'allument des étoiles dans la fraîcheur de la nuit, le vent souffle de la mer emportant vers les collines toutes les chansons d'amour. Je l'ai rencontré un soir, il jouait sur sa guitare et moi je cherchais l'oubli. On parlait autour de moi, mais je n'écoutais que lui et je ne voyais que lui. Quand s'allument les étoiles dans le ciel de mon pays, quand s'allument des étoiles dans la fraîcheur de la nuit, le vent souffle de la mer emportant vers les collines toutes les chansons d'amour. Lorsque le jour s'est levé, tout le monde était parti, je dansais seule avec lui et depuis rien n'a changé. Je ne danse qu'avec lui, je ne chante que pour lui. Quand s'allument les étoiles dans le ciel de mon pays, quand s'allument les étoiles dans la fraîcheur de la nuit, le vent souffle de la mer emportant vers les collines la chanson de notre amour, la chanson de notre amour.


Roses blanches de Corfou (San sfirixis tris fores)     
(Texte de Pierre Delanoë

Roses blanches de Corfou, roses blanches, roses blanches, chaque nuit je pense à vous, roses blanches de Corfou. Pourquoi faut-il que le bateau s'en aille quand le soleil se lève encore dans le ciel bleu ? Quand nous vivons le temps des fiançailles, pourquoi faut-il que vienne le temps des adieux ?  Roses blanches de Corfou, roses blanches, roses blanches, chaque nuit je pense à vous, roses blanches de Corfou.  Votre parfum est si doux quand l'aurore vient d’éclore, mais je suis bien loin de vous, roses blanches de Corfou. Je pense à vous, je pense à vous, je pense à vous.


Joue pour moi Ianakis (Xero kapio steno)     
(Texte de Frank Gérald)

J'ai quitté mon pays, j'ai quitté mes amis en rêvant d'aventures et de voyages. J'ai quitté mon amour sans espoir de retour en croyant que j'en aurais le courage.  Quand tu joues pour moi, Ianakis, moi, je pense à mon pays, je revois le ciel, le soleil et la mer, les étoiles des chaudes nuits. Quand tu joues pour moi Ianakis, moi, je pense à mon amour, je revois ses yeux et j'ai peur maintenant de l'avoir perdu pour toujours.  Le printemps reviendra, un bateau s'en ira en laissant le passé dans son sillage. Mon amour m'attendra et mon cœur oubliera pour toujours l'aventure et les voyages. Joue encore pour moi Ianakis moi, je pense à mon pays, je revois le ciel, le soleil et la mer, les étoiles des chaudes nuits. Joue encore pour moi Ianakis, moi je pense à mon amour et je n'ai plus peur car je sais que bientôt je le reverrai pour toujours.


Adieu mon cœur (Athina)
(Texte de Frank Gérald)

Adieu mon cœur, n'aie pas de tourment, je reviendrai quand mes filets auront rempli tout mon bateau de poissons d'argent. Tous les pêcheurs sont là sur le port, les femmes ont peur de l'onde qui dort. Les femmes pleurent et prient sur le quai, tant de pêcheurs s'en vont à tout jamais.  Tout est paré, le ciel est au bleu, et la marée n'entend que l'adieu, il faut chanter avant le départ, il faut chanter ce chant rempli d'espoir. Adieu mon cœur, n'aie pas de tourment Je reviendrai Quand mes filets Auront rempli tout mon bateau De poissons d'argent, je reviendrai quand mes filets auront rempli tout mon bateau de poissons d'argent.  Tous les pêcheurs sont là sur le port, Les femmes ont peur de l'onde qui dort. Les femmes pleurent et prient sur le quai, tant de pêcheurs s'en vont à tout jamais.  Adieu mon cœur, n'aie pas de tourment. Adieu mon cœur, Addio.


La pluie ce soir joue sur la mer
(Texte de Michel Jourdan)

La pluie ce soir joue sur la mer, autour de moi tout est désert, tu n'es plus là pour m'abriter des nuits sans joie et de regrets.  La pluie ce soir joue sur la mer, oui, mais ce soir rien n'est pareil, je n'entends plus chanter le vent, je ne vois plus sur l'océan, que cette pluie qui fait revivre en moi nos jours heureux enfuis à tout jamais. Puisque sans toi, la pluie ce soir joue sur la mer, que cette pluie qui fait revivre en moi nos jours heureux enfuis à tout jamais. Puisque sans toi, la pluie ce soir joue sur la mer. La pluie ce soir joue sur la mer.


La fenêtre (To parathiri)     
(Texte de Frank Gérald)

Est-ce le vent ou bien l'oiseau qui frappe à ma fenêtre ? Est-ce le vent ou bien l'oiseau ou mon amour peut-être ?  Si c'est l'oiseau, qu'il entre ici et chante quelque chose. Si c'est le vent qu'il entre aussi comme un parfum de rose.  Mais si c'est l'amour ce soir que tu vois apparaître, dis-lui qu'il est venu trop tard et ferme la fenêtre.


Mon gentil pêcheur (Mes tin varka)
(Texte de Pierre Delanoë)

Mon gentil pêcheur, ramène tes filets, ton cœur est ailleurs, ça ne mordra jamais. L'amour empêche d'y voir clair et tu es amoureux. La grande pêche dans la mer est un métier sérieux. Mon gentil marin, rentrons à la maison, tu as pris ma main, c'est un joli poisson. Tu es bredouille, ne t'en fais pas, ton patron va crier. A la grenouille, ne t'en fais pas, Il t'enverra pêcher.  Mon gentil pêcheur, ramène tes filets, pour pêcher mon cœur, ça sera vite fait. Viens faire escale dans mes yeux, laisse-là tes poissons. Pêche une étoile dans mes yeux, sur mes lèvres ton nom.  Mon gentil marin, tu dois rentrer au port. Tu me tiens la main, tiens-la plus fort encore. Puisque tu m'aimes, dis-le-moi devant toute la mer. Puisque tu m'aimes, dis-le-moi devant tout l'univers.


La procession (I timoria)
(Texte de Michel Rivgauche)

Devant mes yeux, la procession qui psalmodie ses litanies, remonte lentement le pont dans la ville endormie.  Et ces gens laissent devant moi, un chant d'espoir, un chant de joie qui vole, qui s'envole autour d'un vrai nid d'amour. Et dans mon cœur en procession, mes souvenirs tout habillés, remontent lentement le pont des amours oubliés.  C'est ton visage et puis c'est toi que je revois comme autrefois. Je t'aime encore, je t'aime toujours, je t'aime mon amour.  Et lentement la procession qui psalmodie ses litanies, a disparu à l'horizon dans la ville endormie.  Et moi, toute seule je pense à toi. Reviendras-tu un jour vers moi ? Jusqu'au dernier jour de mes jours, je t'attends encore mon amour.


C'est joli la mer (Min Ton Rotas Tou Ourano)
(Texte de Hubert Ithier)

Tes cheveux blonds, blonds, que je les aime ! Mes baisers longs, longs, longtemps s'y baignent.  Je n'avais rien, rien que mes blessures. Et toi tu viens, viens, mon âme est pure.  Si je suis là, là, heureuse au monde, c'est grâce à toi, toi, ma joie profonde.  C'est joli la mer au sable fin des jours, quand on a au cœur autant d'amour. Sur ton bateau, tu es venu dans un soleil d'île lointaine, sur le quai triste, à temps perdu, pour toi rôdaient tant de sirènes. Tu es entré dans mon regard jusqu'à mon cœur, simple et sauvage. Dieu, qu'il était chaud cet espoir dans mon tourment, dans mes orages. C'est joli la mer au sable fin des jours quand on a au cœur un peu d'amour.


La montagne de l'amour (O imittos)     
(Texte de André Salvet et Jacques Datin)  

Veux-tu que nous allions un jour sur la montagne de l'amour ? Là-bas perdu parmi les fleurs il y a le temple du bonheur. Un petit sentier serpente, tout parfumé de lavande, dans le col les sources chantent comme des oiseaux d'argent. Là-haut le ciel n'est jamais gris, là-haut c'est presque le paradis, la vie a des gants de velours sur la montagne de l'amour.  Depuis plus de mille ans, nous dit la légende, les amoureux du monde entier apportent leurs offrandes, et quand on a monté le sentier de pierres, en se tenant la main, on doit s'aimer La vie entière.  Veux-tu que nous allions un jour sur la montagne de l'amour ? Là-haut se donnent rendez-vous tous ceux qui s'aiment comme nous. Entre le ciel et la terre, dans ce pays de lumière, nous ferons une prière pour que vive notre amour. Partons vers ce lointain pays, allons chercher le paradis, plus tard nous penserons toujours à la montagne de l'amour. À la montagne de l'amour.


Robe bleue... robe blanche (Aïde to malono)
(Texte de Eddy Marnay)

Une semaine sur deux, chaque dimanche, je mettrai ma robe bleue, ma robe blanche. Quand je rêve à toi, seule sous les branches, mon amour, je ne me vois qu'en robe blanche. Quand ta guitare nous mène à travers le jour sur le chemin de mille chansons d'amour, quand les étoiles ressemblent à des champs de fleurs, quand le soleil prend la forme de ton coeur, rien n'est plus beau sous le ciel, sous les branches, que ne sont la tourterelle et la pervenche. C'est pourquoi, si tu le veux, chaque dimanche, je mettrai ma robe bleue, ma robe blanche et nous irons jeter nos rires les plus clairs plus haut que l'arbre et plus loin que la rivière. Moi, je suis prête à te suivre où tu voudras, et que le reste ne dépendra que de toi. Une semaine sur deux, chaque dimanche je mettrai ma robe bleue, ma robe blanche, mais quand je rêve de toi, seule sous la branche, mon amour, je ne me vois qu'en robe blanche, avec une bague au doigt et tu te penches, et moi je marche à ton bras en robe blanche. Une semaine sur deux, chaque dimanche, je mettrai ma robe bleue, ma robe blanche.

Au bord de l'eau (Yalo yalo)
(Texte de Pierre Delanoë)

Une fourmi est arrivée dans la maison, le mauvais temps est reparti vers l'horizon. L'oiseau a réparé son nid, la terre est sortie de la nuit, et moi j'ai oublié l'hiver, et moi je pense à la mer. Au bord de l'eau, douce est la vie, bleus sont les jours, blanches les nuits. Au bord de l'eau, on a quinze ans, on a l'amour, on a le temps. En regardant sortir les fleurs de ton jardin, mes rêves m'ont accompagnée beaucoup plus loin. Si loin que me voilà nue-pieds, courant sur le sable mouillé. Au bord de l'eau, douce est la vie, bleus sont les jours, blanches les nuits. Au bord de l'eau, le Père Noël et des cadeaux en plein soleil. Au bord de l'eau, on a quinze ans, on a l'amour, on a le temps.


Puisque tu m'aimes (Tora pou pas stin xenitia)
(Texte de Pierre Delanoë)

Depuis que l'on s'est fiancé, un grand jour d'orage, j'ai vu les saisons défiler, mais pas de mariage. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, vite, je t'en supplie. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, comme tu l'as promis.  J'ai pourtant de longs cheveux noirs, de grands yeux noisette,  quand je me vois dans un miroir je me trouve bien faite,  puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, vite, je t'en supplie. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, comme tu l'as promis.  Je sais coudre et repasser et faire des crêpes, je sais comment il faut soigner les piqûres de guêpes.  Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, vite, je t'en supplie. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, comme tu l'as promis. Si je n'ai pas un sou vaillant, ce n'est pas ma faute. Je saurai faire des enfants aussi bien qu'une autre. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, vite, je t'en supplie. Puisque tu m'aimes, puisque tu m'aimes, marie-moi vite, comme tu l'as promis.


Il n'est jamais trop tard pour vivre (Pame mia volta sto fengari)
(Texte de Serge Lama

Raison de plus, raison de plus pour vivre ensemble, on a souffert le même enfer chacun pour soi car le bonheur par-dessus les murs de l'absence a des raisons que la raison ne connaît pas, car notre amour, malgré l'hiver et la souffrance, aura raison de la saison des mauvais froids. Il n'est jamais trop tard pour vivre, jamais trop tard pour être libre. Raison de plus, raison de plus pour vivre ensemble, de ce désert, de cet hiver naîtra la joie, car le bonheur par-dessus le mur des étoiles tisse son fil jusqu'à cette île où tu m'attends, et notre amour claque au vent de toutes ses voiles, j'aurai enfin un cœur tout neuf pour le printemps. Il n'est jamais trop tard pour vivre, jamais trop tard pour être libre.


L'amour est grand pour les poètes     
(Texte de Pierre Delanoë)

L'amour est grand pour les poètes, l'amour est grand pour les tout petits enfants, mais pas pour toi qui n'a jamais eu en tête que le soleil et l'eau bleue de l'océan.  Au moindre pleur, tu pars du côté des îles et sur la mer, tu danses avec les amours. Moi je te pleure comme une gentille fille mais pour te plaire, je chanterai à ton retour.  L'amour est grand pour ceux qui rêvent, l'amour est grand autant que l'océan, et je t'attends dès que le matin se lève, tu vas rentrer, l'oiseau le crie dans le vent. Tu vas me dire, la mer était formidable, tu vas t'asseoir tout près de la cheminée, tu vas donner des caresses charitables, je t'aimerai comme on ne t'a pas aimé.  L'amour est grand pour les poètes, l'amour est grand pour les tout petits enfants, l'amour est grand pour nous comme un jour de fête qui dure un jour et revient de temps en temps.


On ne sait jamais
(Texte de Serge Lama

On peut aimer sans le savoir devant un verre, un café noir. On parle un peu de tout un peu de rien, on rentre seul dedans sa chambre close. On ne sait jamais où s'en va l'amour, ni d'où il vient, ni ce qu'il prend, ni ce qu'il laisse. On espère un départ ou un retour, et on y laisse un peu, un peu de sa jeunesse.  L'amour est l'enfant du hasard, on ne le sait que bien plus tard. Quand tu es parti, j'ai quitté un copain mais dans mon cœur tu es bien autre chose.  On ne sait jamais où s'en va l'amour, ni d'où il vient, ni ce qu'il prend, ni ce qu'il laisse. On espère un départ ou un retour et on y laisse un peu, un peu de sa jeunesse. Et on y laisse un peu, un peu de sa jeunesse.


Les mathématiques
(Texte de Michel Jourdan

Dans nos cœurs, pas d'erreur, en amour, on compte vite, adieu les mathématiques ! Plus question d'addition, de virgule ou de problème, tout est simple quand on aime.Ton prénom et le mien ne font qu'un c'est très logique, pas besoin qu'on nous explique longtemps les mathématiques. Ton amour et le mien font toujours le même nombre, entre le soleil et l'ombre, impossible de confondre. Et pourtant aux enfants à l'école tu enseignes qu'un plus un font deux quand même. Tu as tort plus encore, tu dois vite leur apprendre le refrain que j'aime entendre : ton prénom et le mien ne font qu'un c'est très logique, pas besoin qu'on nous explique longtemps les mathématiques. Ton amour et le mien font toujours le même nombre, entre le soleil et l'ombre, impossible de confondre.


Prisonnier dans l'île
(Texte de Eddy Marnay)

Une bouteille sur la mer, un parchemin roulé dedans, sont arrivés un jour d'hiver entre les mains de mon enfant. Toi l'étranger qui me lira, réserve une prière. Réserve une prière pour moi. Mon ciel est rayé de barreaux, je dors avec le bruit de l'eau et je suis prisonnier dans l'île. Un vieux carré de parchemin, une écriture d'un autre temps, tout cela venait d'une main cachée sous terre depuis longtemps. Toi l'étranger qui me lira, réserve une prière. Réserve une prière pour moi. Mon ciel est rayé de barreaux, je dors avec le bruit de l'eau et je suis prisonnier dans l'île. Qui était-il ? un vieux brigand ou un poète sans ami, un homme qui bravait les grands ou qui aimait trop son pays ?  Toi l'étranger qui me lira, réserve une prière. Réserve une prière, pour moi. Mon ciel est rayé de barreaux, je dors avec le bruit de l'eau et je suis prisonnier dans l'île.


Milisse mou (Parle-moi) (Milisse mou)     
(Texte de Eddy Marnay)

Il ne manque pas une hirondelle au dessus de mon jardin, et les moulins ont encore des ailes dans le pays d'où je viens. L'olivier se penche à ma fenêtre, mon amour, tu le sais bien, tu connais le ciel qui m'a vu naître puisque c'est aussi le tien. Milisse Mou, milisse mou, parle-moi de cette terre, où le ciel prend sa lumière, parle-moi des nuits entières, parle-moi de la mer et de nous. Les voiliers sont les ombres fragiles d'un rivage transparent, le vent s'enroule à toutes les îles et repart comme un enfant. Les pêcheurs nous tressent des corbeilles et chantent au petit matin des chansons de démons et merveilles qui font rêver les marins. Milisse Mou, milisse mou, parle-moi de cette terre, d'où le ciel prend sa lumière, parle-moi des nuits entières, parle-moi de la mer et de nous. Milisse mou, milisse mou, parle-moi de cette terre où le ciel prend sa lumière. Parle-moi des barques blanches, parle-moi de la mer et de nous.


Les bons souvenirs (Kapou iparhi i agapi mou)
(Texte de Pierre Delanoë)

Dans les pays du Nord, quand l'hiver se prolonge, j'entends parfois chanter en moi des voix d'un autre monde.  Tous les amis des jours d'antan, poètes, guitaristes, des vagabonds, des paysans, des braves gens artistes. Ma mémoire est pleine de beaux, de bons souvenirs. Quand je les appelle, je les vois venir. J'ai oublié le temps des misères, les longs chemins, pieds nus sur les pierres. J'ai oublié les jours sans joie. J'ai oublié que j'avais pu vivre sans toi. Ma mémoire est pleine de beaux, de bons souvenirs, c'est ceux-là qui viennent quand je veux guérir. J'ai oublié les gestes des fous, les jours sans fin et la peur des coups. J'ai oublié les jours sans joie, j'ai oublié que j'avais pu vivre sans toi.


La musique sans les mots (Siko chorepse sirtaki)
(Texte de Serge Lama

On tient tête au temps qui passe, on ressemble tous les deux aux cœurs que plus rien n’efface, même quand le chêne est vieux. C'est vrai que sans ta présence sans ton corps qui me tient chaud, je suis la vie sans l'enfance, la musique sans les mots. Si tu veux, je te dessine, Notre-Dame sans ses tours, Pierrot sans sa Colombine, Colombine sans amour. C'est vrai j'imagine même le silence des oiseaux, mais pas ma vie sans la tienne, la musique sans les mots.



Le chemin des écoliers (I amygdalia)
(Texte de Claude Lemesle)

On a dix ans ou quinze ans, tout est tout beau, tout droit. On est prince ou mendiant, qu'importe, on est les rois. Et puis le temps va passer, l'un après l'autre nos châteaux vont s'écrouler sur le chemin des écoliers.  On ne va pas toujours où l'on voudrait aller sur le chemin des écoliers. Il y a des lendemains qui chantent et d'autres pas, des frères qui perdront la trace de nos pas, il y a des fleurs en papier, des arbres de Noël qu'on va déraciner sur le chemin des écoliers. On ne va pas toujours où l'on voudrait aller sur le chemin des écoliers. Tu es notaire et tu voulais être Rimbaud, tu es Greta et tu voulais être Garbo. Tu es déjà oublié et tu voulais laisser ton nom à un sentier sur le chemin des écoliers.  On ne va pas toujours où l'on voudrait aller sur le chemin des écoliers.


Qu'est-ce que ça peut faire
(Texte de Claude Lemesle)

La vie ça ressemble aux chansons, c'est violent comme un cri, tendre comme un violon. L'amour ça ressemble aux bateaux qui s'en vont pour toujours et s'arrêtent aussitôt. Qu'est-ce que ça peut faire, tant qu'il y aura sur terre de l'ombre et des lumières, de l'eau et du vin ? On dira je t'aime, on aura des problèmes et c'est bien. La vie ça ressemble au soleil, ça brille un jour pour lui, ça brille un soir pour elle. L'amour ça ressemble à un jeu , cest un pari trop lourd que l'on perd tous les deux. Qu'est-ce que ça peut faire, tant qu'il y aura sur terre de l'ombre et des lumières, de l'eau et du vin ? On dira je t'aime, on aura des problèmes et c'est bien.


Petit Pierre (To potami)
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

La rivière, c'est d'abord deux ou trois gouttes de pluie. Petit Pierre c'est d'abord deux ou trois perles de vie. La rivière, Petit Pierre, c'est vrai qu'elle te ressemble, vous grandissez ensemble, sous le ciel de cascades en méandres.  La rivière, c'est d'abord petite source d'eau claire, Petit Pierre, c'est d'abord petite course légère. Les ruisseaux, les cadeaux, au début du spectacle sont autant de miracles. Mais bientôt il va falloir se battre. La rivière, c'est d'abord deux ou trois gouttes de pluie. Petit Pierre, c'est d'abord deux ou trois perles de vie. La rivière, c'est le fleuve formidable qui coule. Petit Pierre c'est cet homme insatiable d'amour. Les courants, les torrents, peu à peu leur font croire qu'ils ont trouvé la gloire, mais on sait qu'à la fin de l'histoire, la rivière, un matin s'en va rejoindre la mer, Petit Pierre, petit rien, s'en va rejoindre la terre.


Quai des amours perdues (Ta kronia ekina)     
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

Rien, vraiment rien, vraiment plus personne n'y pourra rien si tu m'abandonnes. Un soleil brillait et dans ton ciel à toi, j'étais la reine. Puisque tu mentais, pourquoi m'as-tu dit je t'aime ? Noir, vraiment noir, où est la lumière ? Où est l'espoir si je t'indiffère ? Toi tu me donnais des noms de fleurs fragiles, de fruits défendus. Moi, j'attends les îles quai des amours perdues.


Allelu alleluia (Allelouia)
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

Tous les chevaux noirs crevant le ciel de leur galop, tous les rois barbares brûlant les dieux dans leurs châteaux, les amours d'un soir, printemps de feu qui tombent à l'eau. Alléluia. J'ai marché longtemps comme un païen sans terre promise, j'ai bien cru trouver les ouragans qui tranquillisent. Il m'en restait moins entre les mains qu'un peu de brise. Alléluia.  Tous les astres morts, l'oiseau errant, l'enfant qui dort. Alléluia.


Parle-t-il de moi
(Texte de Claude Lemesle)

Quand les troupeaux descendent dans les parfums lavande, avant le temps du froid, parle-t-il de moi ? Quand les enfants demandent « dis-nous des légendes, Il était une fois », parle-t-il de moi ? Quand les semailles attendent le ventre de novembre pour s'endormir des mois, parle-t-il de moi ? Quand les bûches flambent en regardant les cendres que font les feux de joie, parle-t-il de moi ? Quand l'œil des filles est tendre quand elles ont su attendre avril et ses lilas, parle-t-il de moi ? Quand la terre gourmande quette les offrandes du grand soleil, son roi, parle-t-il de moi ? Quand les troupeaux remontent, qu'il a bien eu son compte d'hiver, de nuits, de froid, parle-t-il de moi ?


Le voyageur du rêve (O taxidiotis tou onirou)
(Texte de Pierre Delanoë)

Tu me disais, je suis ton frère, notre famille c'est la misère. Tu étais révolutionnaire, moi j'apprenais bien mes leçons. Tu me disais je vais détruire ce monde pour le reconstruire, toi pour m'aider, tu vas écrire l'avenir avec tes chansons.  Où es-tu voyageur du rêve ? Dans quel palais, quelle citadelle ? Qui tremble quand ton poing se lève, la dictature ou bien ton chien ? Où es-tu voyageur de l'ombre ? Dans un cachot de catacombes ? Dans la foule qui porte en triomphe et qui oublie le lendemain ?  Un jour, je t'ai vu disparaître pour ne plus te revoir peut-être. Souvent, je pense à ma fenêtre au foulard rouge d'un garçon. Où es-tu voyageur du rêve ? Dans quel palais quelle citadelle ? Qui tremble quand ton poing se lève, la dictature ou bien ton chien ? Où es-tu voyageur de l'ombre ? Dans un cachot de catacombes ? Dans la foule qui porte en triomphe et qui oublie le lendemain.


Tombe la pluie (Pefti vrochi)
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

Tombe la pluie, tombe la pluie, sur la colline,tombe. Tombe la pluie, tombe la pluie sur les déserts du monde. Chante la vie, chante la vie à travers chaque goutte. Chante la vie, chante la vie, toute la terre écoute. L'horizon est noir, il sent l'orage, les oiseaux ont peur du ciel, et portant il y a dans ces nuages l’'eau pour la moisson nouvelle. Quand les hommes et les troupeaux reviennent à l'abri du temps mauvais, la pluie reste seule avec la plaine, c'est déjà le blé qui naît. Tombe la pluie, tombe la pluie sur la colline, tombe. Tombe la pluie, tombe la pluie sur les déserts du monde. Chante la vie, chante la vie à travers chaque goutte. Chante la vie, chante la vie, toute la terre écoute.  Tu es parti sous des latitudes que tourmentent d'autres dieux, et je me dis dans ma solitude, il va revenir, il pleut. Un torrent descend de la montagne en chantant comme autrefois, et je sais déjà qu'il t'accompagne, que demain tu seras là. Un torrent descend de la montagne en chantant comme autrefois et je sais déjà qu'il t'accompagne, que demain tu seras là.


Ciné-souvenir (Ilie pou chathikes)
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

J'aimais me promener sur des nuages au bout du monde, j'ai mis bien des années à voir l'enfance s'éloigner. Passez, passez, les parfums les images du ciné, ciné-souvenir.  Passez, passez, compagnons de voyage qu'on ne peut jamais retenir. Cassées, cassées les idées les idoles du ciné ciné-nostalgie. Passez, passez les passions, les paroles, il reste la mélancolie. On me disait jolie, moi, dans mes rêves, j'étais blonde. Je m'inventais ma vie sur des tréteaux de comédie. Passés, passés les parfums les images du ciné ciné-souvenir. Passez, passez, compagnons de voyage qu'on ne peut jamais retenir. Cassées, cassées les idées, les idoles du ciné ciné-nostalgie. Passées, passées les passions les paroles, Il reste la mélancolie.


Que deviennent les amours (Kokkino garifalo)
(Texte de Pierre Delanoë et Claude Lemesle)

On avait vingt ans et tous nos rêves, le soleil couchant brûlait nos lèvres. Tu savais chanter les mélodies du cœur dans l'éternité d'un jour qui meurt. Que deviennent les amours ? Où s'en va le fil des jours ? Il s'envole au vent, souvent vers la mélancolie. Que deviennent les chagrins ? Où s'en vont les pleurs, les trains, tant d'accords mineurs à la musique de la vie ? Tu jouais parfois sur ta guitare, un air qui s'attache à ma mémoire. Dans tes yeux passait comme un nuage bleu où se reflétait déjà l'adieu. Que deviennent les amours ? Où s'en va le fil des jours ? Il s'envole au vent souvent vers la mélancolie. Que deviennent les chagrins ? Où s'en vont les pleurs les trains, tant d'accords mineurs à la musique de la vie ? Que deviennent les amours ? Les romances sans retour que l'on chante un soir, et que le lendemain oublie. Que deviennent les printemps ? Les passions de nos vingt ans, tant d'amours qui meurent sur la musique de la vie.


Si la vie chantait
(Texte de Catherine et Claude Lemesle)

Je voudrais chanter pour chaque enfant qui meure, je voudrais forcer les portes de la peur, je pourrais livrer celui qui t'a trahi puis me sacrifier pour lui sauver la vie.  Je voudrais chanter pour chaque enfant qui meure , je voudrais forcer les portes de la peur.  Je pourrais livrer celui qui t'a trahi , puis me sacrifier pour lui sauver la vie. Je pourrais souffrir toute une éternité, condamner l'amour à la perpétuité. J'écrirais la paix par-dessus les pays. Si la vie chantait, ça changerait la vie. Je pourrais souffrir toute une éternité, condamner l'amour à la perpétuité. J'écrirais la paix par-dessus les pays. Si la vie chantait, ça changerait la vie. Nous inviterons les âmes à être seules. Nous rassemblerons les soleils intérieurs pour en faire un hymne au-dessus des pays. Si la vie chantait, ça changerait la vie.

La lune est en papier (Hartino to fengaraki)
(Texte de Nana Mouskouri, texte grec de Nikos Gatsos)

La lune est en papier et le bord de l'eau imaginaire, mais si tu croyais un peu en moi tout ça pourrait devenir réalité.
Θα φέρει η θάλασσα πουλιά κι άστρα χρυσά τ’ αγέρι να σου χαϊδεύουν τα μαλλιά να σου φιλούν το χέρι  Χάρτινο το φεγγαράκι ψεύτικη ακρογιαλιά αν με πίστευες λιγάκι θα ‘σαν όλα αληθινά  Δίχως τη δική σου αγάπη γρήγορα περνά ο καιρός Δίχως τη δική σου αγάπη είναι ο κόσμος πιο μικρός  Χάρτινο το φεγγαράκι ψεύτικη ακρογιαλιά αν με πίστευες λιγάκι θα ‘σαν όλα αληθινά.


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Artwork : Nana Mouskouri, Olivier Coulon
Special thanks to Dieter Romberg for his work collecting the lyrics.
@ PhB, 21 oct. 2020 (upd. 22 oct. 2020)

 

Nana Mouskouri, instants de vie (Arte.tv)

Nana Mouskouri, pour le meilleur et pour Le Pirée [Le monde.fr, Par Alain Constant, Publié le 03 avril 2020]

Arte consacre un passionnant documentaire à la chanteuse grecque, aussi timide que populaire, dont la brillante carrière force le respect.

Six décennies à parcourir les scènes les plus prestigieuses, plus de 300 millions d’albums vendus, des tubes chantés dans une douzaine de langues, la carrière de Nana Mouskouri inspire le respect.

En juin 1961, dans un Berlin qui sera, quelques semaines plus tard, coupé en deux par le Mur, le jury de la prestigieuse Berlinale décerne une récompense pour un documentaire (Grèce, pays de rêve, de Wolfgang Müller-Sehn) qui n’est pas passé à la postérité. En revanche, la chanson de ce documentaire (Roses blanches de Corfou), interprétée en allemand par une inconnue de 26 ans à la belle voix de mezzo-soprano, ne passe pas inaperçue. Du jour au lendemain, Nana Mouskouri, chanteuse d’une timidité presque maladive, au physique banal, avec sa raie au milieu et ses grosses lunettes, va devenir une vedette en Allemagne avant de conquérir le monde.

Découpé en petits chapitres plutôt bien rythmés (« Nana et le jazz », « Nana et Paris », « Nana aux Etats-Unis », « Nana et la politique », etc.), ce documentaire retrace la vie d’une femme née en 1934, en Crète, dans une famille sans le sou. Six décennies à parcourir les scènes les plus prestigieuses, plus de 300 millions d’albums vendus, des tubes chantés dans une douzaine de langues différentes, la carrière de Nana Mouskouri inspire le respect. Au fil des chapitres, nombreuses sont les vedettes internationales qui soulignent son talent, de Charles Aznavour à Harry Belafonte, en passant par Michel Legrand ou Quincy Jones.

Fascinée par Over the Rainbow, chanté par Judy Garland dans Le Magicien d’Oz (1939), la petite Nana aurait décidé très tôt de faire du chant son métier. Quelques années au conservatoire d’Athènes, mais surtout des nuits entières à gagner sa vie dans les cabarets athéniens vont lui servir de formation. Un soir, sa compatriote Maria Callas, attablée dans un cabaret et intriguée par cette voix, fait signe à la jeune chanteuse de la rejoindre. « Je vais te donner un conseil : mieux vaut être une bonne chanteuse populaire qu’une mauvaise cantatrice ! » Message entendu.

En février 1961, Nana séjourne à Paris pour la première fois. Elle s’y installera quelques mois plus tard après un succès rapide, des tubes enregistrés en français et un relooking global (nouvelle coiffure, nouvelles lunettes, et dix kilos perdus en trois semaines). L’un des chapitres les plus intéressants concerne son amour du jazz. En 1962, elle passera trois semaines à écumer les clubs de New York en compagnie de Quincy Jones, tombé sous le charme de sa voix et qui enregistrera un album avec elle. La sage Nana est donc aussi une fille qui swingue.

« Nana Mouskouri, instants de vie », documentaire de Jana von Rautenberg (All., 2019, 52 min). Disponible sur Arte.tv jusqu’au 9 avril.
Accès libre aux membres sur ce lien : http://www.nana.mouskouri.online.fr/?static6/club

Quand on s'aime, Tribute to Michel Legrand

 

 

" J'ai d'abord entendu sa voix ! Un heureux présage... Entre nous, oui, ce serait une histoire de voix, de musique. Tout commence par un coup de téléphone. Je suis une toute jeune chanteuse qui pour la première fois quitte son pays, la Grèce : j'ai 26 ans, ce soir-là à Barcelone, je participe au Festival de la Chanson Méditerranéenne.
Monsieur Hazan, le président de Philips, vient de passer un accord avec Fidelity, ma maison de disques en Grèce, il compte me faire traverser les frontières, je n'ai pas du tout idée de ce que cela représente...
De Paris, il écoute à la radio la retransmission du Festival lorsqu'il entend ma victoire. ll me contacte aussitôt par téléphone, me félicite brièvement avant de passer le combiné à deux de ses amis qui, dit-il, veulent me parler. L'un est américain, Quincy Jones, l'autre, français, Michel Legrand. A cet instant, je comprends ce que signifie « la terre se dérobe sous mes pas ». Michel m'adresse de grands bravos et ajoute qu'il m'attend à Paris, Quincy me lance avec enthousiasme : « Hey Baby, see you in New York ».
Je les admirais tous les deux sans un instant imaginer qu'ils seraient un jour sur mon chemin. Ce chemin de musique que j'aime et respecte tant, à I'instar de la petite Dorothy d'Over the Rainbow qui, sur la route de briques jaunes, marche vers l'arc-en-ciel. Quelques mois plus tard, en 1961, je remportais mon premier disque d'or en Allemagne avec Weisse Rosen Aus Athen, et l'année suivante je m'envolais pour les Etats-Unis où j'enregistrais avec Quincy Jones mon premier album anglophone, The Girl from Greece Sings...
De retour en France, une autre carrière, en français, s'offrait à moi. Michel Legrand en fut I'un des grands artisans. Chanteur, exceptionnel pianiste, fin mélodiste, capable de jouer de nombreux instruments, il était pour moi l'âme même de Ia musique. Les deux premières de ses chansons qu'il voulut me faire chanter furent Les parapluies de Cherbourg et Sur les quais de Cherbourg, avant même d'aller à Cannes, cette année 1964, présenter le film et y décrocher la Palme d'or.
Ces Parapluies furent un passeport pour moi, je les chanterais en six langues avec une immense fierté. Ma voix avait rencontré les notes de Michel et nous ne nous quittions plus, il habilla alors plusieurs de mes chansons de ses très subtils arrangements : Ses baisers me grisaient sur un texte merveilleux de Boris Vian, L'enfant au tambour, Deux pour une chanson ou encore Quatre soleils, adapté d'un titre grec.
Le parolier Eddy Marnay, mon cher ami, nous a rejoints, offrant des textes si tendres aux musiques de Michel. C'est ainsi que sont nés quatre duos, Quand on s'aime, La musique des étoiles, Et si demain et Connais-tu. Michel était devenu pour moi un véritable mentor, un maître très exigeant dont j'ai beaucoup appris, avec respect et émotion. C'est tout ce pan de notre histoire que vous retrouverez sur le premier CD de ce Tribute.
Bien plus tard, en 1993, ce sont les musiques de films qui nous ont offert de nous retrouver.
Dans le cinéma où travaillaient mes parents, j'avais grandi en chantant les grands airs du septième art. Michel Legrand en avait composé de si majestueux, couronnés de trois Oscars. Ensemble, nous avons regagné le studio et enregistré Hollywood, un album en anglais de chansons de films : Autumn leaves, Over the rainbow, How do you keep the music playing, The summer knows, The windmills of your mind... Quinze titres arrangés par Michel Legrand que vous retrouverez ici sur le second CD.
Harry Belafonte nous avait rejoints pour deux duos : tout un symbole puisque c'est avec Harry que j'avais débuté trente ans plus tôt ma carrière sur scène en Amérique du Nord. Nous avons lancé cet album lors d'un concert à Washington, au Kennedy Center, avec le National Symphony Orchestra et Michel au piano. Un duo resté pour moi inoubliable.
Michel Legrand est né habité par la musique, les notes étaient ses racines, les vibrations de ses émotions les plus profondes. Il fait à jamais partie de ceux qui m'ont appris à être une chanteuse, à vivre ma passion sans jamais renier ma sincérité. Je suis fière et heureuse d'avoir partagé avec lui ce rêve de musique et de pouvoir vous l'offrir aujourd'hui.
Où qu'il soit, je lui adresse toute ma gratitude.
Je suis certaine qu'il fait vibrer et chanter La musique des étoiles... "

« The first thing I heard was his voice! And it was a promising omen... I immediately knew for certain that ours would be a stary af voices and singing. It all began with a telephone call. I was a young singer who had just left her homeland af Greece for the first time. I was twenty-six, and that evening in Barcelona I was participating in the Festival of Mediterranean Song. Mr. Hazan, the president of Philips, had just made an agreement with Fidelity, my record company in Greece, and he was planning on taking me international, but I still had no idea what that meant... Listening to the broadcast of the Festival from Paris, he learned that I had won and immediately called, congratulated me, and then passed the phone to two friends who wanted to talk to me. One was American, Quincy Jones, and the other French, Michel Legrand. That was the moment I first understood the expression, "the ground falls out from under your feet." Michel applauded my performance and said he would wait for me in Paris, to which Quincy added an enthusiastic, "Hey baby, see you in New York!" I admired both men so profoundly that I had never imagined for a second that my path might one day lead to them. The path of the music that I so loved and respected had taken me over the rainbow, like Dorothy on the yellow brick road in The Wizard of Oz. A few months later, in 1961, I won my first gold record in Germany with Weisse Rosen aus Athen ("The White Rose of Athens"), and the following year I flew to the United States where I recorded my first album in English, The Girl from Greece sings, with Quincy Jones. Back in France, another career was taking off, this one in French, and Michel Legrand was one of its most important artisans. A singer, an exceptional pianist, and a refined compaser who played many instrurnents, Michel represented the very soul of music. The first two songs he wanted me to sing were Les parapluies de Cherbourg and Sur les quais de Cherbourg ("I Will Wait for You" and "On the Quays of Cherbourg" from The Umbrellas af Cherbourg. He later went to Cannes to present the film that same year, 1964, and it received the Palme d'or. Les parapluies de Cherbourg opened many doors, and I was proud to sing this song in six languages. My voice and Michel's notes had definitely found one another and would never part ways. He refitted many af my songs with his subtle arrangements, ies baisers me grisaient ("Kisses Sweeter than Wine" adapted to a wonderful marvelous text by Boris Vian), L'enfant au tambour ("The Little Drummer Boy"), Deux pour une chanson ("Two for One Song"), and Quatre soleils ("Four Suns") adapted from a Greek song. My close friend, the songwriter Eddy Marnay, soon joined us, offering tender words to Michel's music. This led to four duets, Quand on s'aime ("When You Love Each Other"), La musique des étoiles ("The music af the stars"), Et si demain ("And if Tomorrow"), and Connais-tu? ("Do You Know?"). Michel was a veritable mentor, an exacting teacher from whom I learned a great deal, in respect and emotion. A real piece af our lives together is found in the first CD of this Tribute. Much later, in 1993, Michel and I were reunited through film music. My parents worked in a movie theatre, and I had grown up singing the great slngs of the cinema. Michel Legrand had composed so much majestic music far film for which he had received three Oscars. We returned to the studio and recorded Hollywood, an English album with great slngs from movies including Autumn Leaves, Over the Rainbow, How Do You Keep the Music Playing, The Summer Knows and The Windmills of Your mind, some fifteen titles arranged by Michel Legrand that you will find on the second CD of this set. Harry Belafonte joined us for two duets, and this felt symbolic, because it was with Harry that I had made my stage debut in North America some thirty vears earlier. We launched the album in a concert with the National Symphony Orchestra at the Kennedy Center in Washington and Michel at the piano. Singing those duets was an unforgettable experience. Michel Legrand was born with music in his bones, notes were his roots and they ran deep with emotion. He will forever be one of those who taught me to be a singer and to live my passion without ever sacrificing my sincerity. I am proud and happy to have shared the dream of music with him and to be able to offer you that dream today. Wherever he is, I send him all of my gratitude. l'm sure that he is making the stars sing. »

Nana Mouskouri

 



 

" ll était une fois un alchimiste qui, sur sa route de musique, croisa une fée. Michel Legrand, Nana Mouskouri. De leur rencontre, il fallait s'attendre à ce que jaillissent bien des sortilèges... Ce furent des chansons.
Je me souviens qu'enfant, leur écoute avait dessiné en moi des mondes rêvés. On peut voler de soleil en soleil nuit et jour quand on s'aime, dit la chanson, et je volais. Les mots d'Eddy Marnay coulent comme source claire sur les notes intenses de Michel Legrand, sur la voix onctueuse de Nana Mouskouri. Chaque mot posé sur chaque note épouse avec grâce l'univers de la chanteuse ; sur ce répertoire soufflent des parfums d'Orient et soupirent des accents de mélancolie. Je t'amènerai bien plus loin que chez toi dit la chanson Connais-tu ? Et Nana, portée par Legrand, est allée bien plus loin que chez elle, par des contrées musicales qu'elle ne soupçonnait pas encore. Et nous aussi, à les écouter, sommes allés plus loin, avons décroché ta musique des étoiles.
Ce Tribute est un voyage poétique, un jardin secret où ont éclos il y a plus de cinquante ans deux immenses carrières. ll faut, le temps de cet album, savoir se souvenir et refaire le chemin. Et aussi marcher sous la pluie, prendre le thé à minuit, marcher sur la mer, danser autour de la terre, se balancer dans les airs. Et pas un instant oublier que oui, vraiment, on peut tout faire quand on s'aime..."

« Once upon a time, there was an alchemist who, on the road of music, ran into a magical fairy... He was Michel Legrand and she was Nana Mouskouri. Enchantment was sure to spring from their encounter, and it came in the form sf songs. I remember how, as a child, those songs painted magical dream worlds for me. "You can fly from sun to sun, day and night, when you love each other," goes the song Quand on s'aime, and fly I did. Eddy Marnay's words flowed like a the purest spring through the intense melodies of Michel Legrand and on the buttery voice of Nana Mouskouri. Each coupling of word and note was perfectly suited to Nana, and in those songs there breathes a perfume from the Orient, one sighing and full of melancholy. "l'll take you much farther than home," goes the song Connais-tu ? Nana, carried by Legrand, indeed went much further than home, traveling to musical lands she had never imagined. And listening to those songs, we go much farther as well: we capture "The Music of the Stars." This Tribute is a poetic voyage, a secret garden in which blooms more than fifty Years of two immense musical careers. Use it to remember, to retrace their paths. 'Walk in the rain, take tea at midnight, walk on the sea, dance around the earth, swing in the air." And never forget that yes, vou really can "do anything when you love each other. »

David Lelait-Helo

 

 



2 CD Quand on s'aime - Tribute to Michel Legrand

    CD 1
    01 Les parapluies de Cherbourg
    02 Sur les quais de Cherbourg
    03 La valse des lilas
    04 Dis-moi
    05 Quand on s'aime (duo avec Michel Legrand)
    06 Toi, mon bien aimé
    07 Les enfants qui pleurent
    08 On a vu (duo avec Michel Legrand, tiré de la Comédie Musicale "Bistrot") - inédit
    09 Connais-tu? (duo avec Michel Legrand)
    10 Et si demain (duo avec Michel Legrand)
    11 Vivre quand on aime (duo avec Michel Legrand, tiré de la Comédie Musicale "Bistrot") - inédit
    12 La musique des étoiles (duo avec Michel Legrand)
    13 Los paraguas de Cherburgo
    14 Sherubûru no amagasa
    15 L'enfant au tambour
    16 Ses baisers me grisaient
    17 Deux pour une chanson
    18 El ángel de la guarda
    19 Quatre soleils

    CD 2
    01 A day in the life of a fool
    02 The wind beneath my wings
    03 Autumn leaves
    04 Over the rainbow
    05 How do you keep the music playing? (duo avec Harry Belafonte)
    06 The summer knows
    07 My own true Love
    08 Falling in Love again
    09 The way we were
    10 Smile
    11 As time goes by
    12 Laura
    13 Beauty and the Beast (duo avec Harry Belafonte)
    14 The windmills of your mind
    15 High noon

 

See the booklet | Voir le livret (pdf, 15 pages)

Voir la page "Discographie 2019" pour les liens utiles
See "2019 Discography" page to see usefull links

 

Playlist

  • On a vu (Nana Mouskouri & Michel Legrand, tiré de la Comédie Musicale "Bistrot")
  • Vivre quand on aime (Nana Mouskouri & Michel Legrand, tiré de la Comédie Musicale "Bistrot")
  • Connais-tu ? (Nana Mouskouri & Michel Legrand)
  • Et si demain (Nana Mouskouri & Michel Legrand)
  • La musique des étoiles (Nana Mouskouri & Michel Legrand)
  • I will wait for you (Nana Mouskouri & Michel Legrand) / BBC TV Broadcast 1974
  • Quand on s'aime (Nana Mouskouri & Michel Legrand)

 

Artwork : Jacques Auvert, Ars Magna
Playlist : mp3, 44100 Hz, 96 bps, mono (radio quality)
@ PhB, 24 avr. 2019

Nana au Grand Rex pour Michel Legrand

 

Les 17 & 18 avril 2019 se tiendront au Grand Rex deux concerts hommage à Michel Legrand en présence de nombreux invités exceptionnels.

Sous la direction artistique de Richard Galliano, les plus grands artistes du Jazz et de la Chanson se réuniront sur scène pour célébrer la mémoire du compositeur. Accompagnés par le big-band de Michel Legrand, Natalie Dessay, Michel Portal, Ibrahim Maalouf, Biréli Lagrène, Sylvain Luc, Nana Mouskouri, Marie Oppert et bien d’autres rendront hommage à son incomparable carrière et partageront leur émotion en musique.

Un concert de légende qui mettra à l’honneur ses plus grands succès : Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort, L’Affaire Thomas Crown, Un été 42, et bien d’autres… Des mélodies inoubliables qui ont marqué l’histoire du jazz, de la chanson, de la musique de film et qui continuent de traverser le temps.

Cliquer sur ce lien pour voir le livret de la soirée (pdf, 4 pages) :

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